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We have to move on

Parce qu’il faut bien accepter, tourner la page et passer à autre chose (mais qui ?), une petite musique légère, idéale pour accompagner Alain dans sa montée au firmament des énormes gens.

Bon c’est pas pour ça qu’on va pas bouffer du Bashung par les oreilles demain au Café Bonnie, hein…

Comment te dire adieu ?

Je revois Hélène en larmes sur ce morceau, la révélation qu’a été pour elle cet immense concert, à l’Olympia, il y a, putain, 15 ans. Tous ces poils dressés au fil des ans, ces quatre fois où je t’ai vu qui sont les quatre concerts les plus incroyablement et simplement beaux de ma vie. Jusqu’à l’an dernier, encore à l’Olympia, tellement digne, tellement la classe absolue.

Pour quiconque ne l’aurait pas, c’est le moment d’acheter Confessions Publiques. Un des plus beaux disques du monde.

Seule particularité : élégance

Je propose d’écouter ça. Et de ne rien ajouter.

Bon appétit, bien sûr !

19h50, un petit creux en mon sein commence à devenir grand. Et comme j’ai la flemme de cuisiner, on va manger musical avec un petit bijou bijou (te réveille pas, surtout) découvert dans les jours suivant mes 30 ans, en épluchant le sublime coffret intitulé les Hauts de Bashung, tiré à 5000 exemplaires numérotés s’il vous plaît, et offert à moi je par le grand Jean Fauque lui-même en personne (et ouais)…

C’est donc la rencontre de l’immense Alain dont la photo ci-dessous n’a rien à voir avec la choucroute (à part leur région d’origine commune naturellement) mais est quand même énorme, d’Aston Villa qui signe la musique très rock très épurée, et de Pierre Gagnaire, dont le texte est un menu trois bonnes étoiles bien pesées.
Méfiance : ça donne très faim, et en même temps pas du tout envie de te contenter des coquillettes au ketchup que tu viens de préparer.