Archives de Tag: Coolitude

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Alors pour commencer, parce que c’est important de faire les choses dans l’ordre, tu cliques là, cher lecteur.

C’est fait ?
Bon, voilà, c’était pour te dire que mardi 20 octobre, je mets des disques au Panic Room, 101 rue Amelot, pas loin de la place de la République bafouée, avec une meuf kool qui s’appelle Shanti Meuf.
Oui je sais, c’est mardi.
Mais pense à tous les avantages du mardi : y a pas grand-monde, tu peux t’asseoir quand t’es fatigué, y a pas tous ces cons qui encombrent le passage le vendredi, tu trouveras un taxi à l’aise pour rentrer, il sera potentiellement moins barge que le week-end, tu feras pas la queue au bar et tu pourras t’en coller plein derrière la cravate en un temps record, etc.

Je t’attends.

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LaBelle Rouge

« Le label reconnaît à un produit ou à un service des caractéristiques destinées à créer de la confiance entre le fournisseur et le client. » (source qualité online).
Ah ben oui, effectivement, confiance .

On the Raydio

Ce qui est marrant, et je l’ai déjà dit mais je le redis pour ceux qui suivent pas car je sais qu’il y en a toujours qui suivent pas, quand on tombe sur un morceau, c’est d’aller investiguer un peu ce qu’il cache.
Là par exemple, merci Spotify, je tombe sur un morceau très plaisant, intitulé Jack & Jill, d’un groupe dénommé Raydio qui m’avait échappé, et que voilà.

J’aurais pu en rester là, écouter ce titre en me disant qu’il est cool, l’oublier, retomber dessus de temps en temps, et basta.
Mais en creusant – en fait en cherchant la vidéo sur youtube pour le poster pasque j’ai pas le mp3 sur moi – que découvré-je stupéfait ???
Que Raydio s’écrit Raydio parce que c’est le groupe de Ray Parker Jr, l’inoubliable interprète de… Ghostbusters, et oui !
Et, pour l’anecdote, que ce morceau prend sa source dans l’une des comptines les plus populaires de la culture américaine, intitulée Jack and Jill aussi.
Ca sert à rien, mais c’est mieux que de pas le savoir (on sait jamais, on pourrait briller avec un jour).

Sunday mood

Un bon dimanche où je croûte, incapable de bouger du canapé, jambes coupées par deux excellentes soirées fatigantes et très variées (vendredi : Palais de Tokyo et Baron. Samedi : euh… Palais de Tokyo, et Baron), j’écoute des trucs tout smooth, tout nostalgie, tout qui font penser aux gens qui sont loin, et c’est bon, parce que bon le lourd on va dire que je l’ai envoyé hier soir, ça c’est fait. Ici.

Contraste

Août vs. novembre
Grand bleu vs. orage
Grande bleue vs. périph.
Matelas marron vs. moquette au mur marron
Octo vs. Cogip
Chez Tao vs. Le Balto

Mais bon, every season has an end.

Ca fait du bien

Hier, j’ai passé une excellente soirée à Metz. Excellente sur le plan de la compagnie, les coupines messines drôles et pas fatiguées. Mais musicalement, on va pas se voiler la face, c’était quand même un peu le cauchemar. Une espèce de farandole de malus tracks (Macumba, La Gitane, une espèce de reprise ignoble de Joe Dassin, Alabina… je m’arrête avant que la nausée ne vous gagne).
Et puis dans le train, en explorant des trucs à la cool dans le cadre d’une surprise que je prépare pour un petit quelqu’un, je suis retombé sur Bright Eyes (dont je vous recommande chaudement le magnifique alboum « Digital Ash in a Digital Urn »), que je n’avais pas écouté depuis des lustres. Et ben vous savez quoi ? Ca fait du bien.

« Comme les Rois mages, en déglingués »

Je les ai découverts il y a quelques mois, à la soirée d’échauffement pour Calvi on the Rocks au Showcase.
Au début, on croit que ce sont juste 3 tocards habillés en grands-mères roumaines qui font de la grosse déconne. Et plus le show avance, plus on voit ce qu’il y a sous leurs accoutrements. On commence par se dire, tiens mais c’est pas mal en fait, pas mal du tout. Vachement bien. Et on se laisse emporter par David Boring et ses acolytes (alcoolytes ?), qui assurent vraiment, ayant réussi l’amalgame (ça fait peur cette expression hein ?) de la poilade et du bon son.
Ils me sont revenus comme un flash tout à l’heure, en ces temps où la crèche est en vogue, avec leur allure de rois mages des temps modernes.
Mesdames et mesdames, the Naïve New Beaters, live from Guerrisold avenue de Clichy :

Et encore Joyeux Noël.